Arsenal s'est incliné sur la pelouse de Blackburn sur le score de 1-0. L'équipe du nord de l'Angleterre élimine les Gunners qui sont presque sortis de toutes les compétitions. Défaite en finale de Carling Cup, défaite en Cup, distancés en championnat et accusant un retard d'un but avant d'affronter en match retour de la Champions League le PSV Eindhoven.
Résumer ce match reviendrait plutôt à me répéter concernant certains matchs qui ont précédé. Arsenal n'a pas créé comme à son habitude et était plus dans le duel physique que dans la construction rationnelle du jeu. L'équipe est d'ailleurs assez dépourvue niveau qualité technique même si Hleb, Baptista et Ljungberg sont sur la pelouse. Blackburn provoque, fait des fautes, nous empêche de développer notre jeu et c'est tout à leur honneur : on en attend pas moins d'un adversaire correct.
Arsenal aura eu quelques occasions franches par le biais de Baptista qui s'est toujours heurté à Friedel. Aliadière et Ljungberg ont tous deux vociféré pour obtenir leur pénalty mais rien n'y a fait : c'était un match haché de fautes. C'est réellement ce que l'on appelle un match de fautes et non plus un match de foot. Mais à quel moment réellement a-t-on vu une des deux équipes en mesure de prendre l'avantage ? Le jeu était tactique, engagé, avec peu d'occasions nettes si ce n'est je le répète pour Arsenal.
Les Gunners qui encore et toujours ne marquent pas en première période. C'est peut-être insignifiant pour vous mais depuis quand n'a-t-on plus marqué en première période ? Cela remonte au début de la saison, au mois d'août sûrement. Jusqu'à maintenant nous prenions les buts en première période, nous égalisions et éventuellement marquions le but vainqueur en seconde période. Mais n'avez-vous jamais pensé qu'un jour nous cesserions de revenir au score miraculeusement, que la machine s'essoufflerait ? Pourquoi attendre la deuxième période pour voir de la détermination et de l'affolement surtout ?
Autre chose : il y a un gros problème avec l'infirmerie non pas à cause des blessés eux-mêmes mais du staff médical qui prend trop de précautions. Aujourd'hui 10 joueurs étaient absents dont Henry, Rosicky, Hoyte, Djourou qui, comme par hasard, gambadaient tous il y a quelques jours soit sur la pelouse, soit dans les tribunes. Ce que je veux dire par là c'est que parfois ces « blessures imaginaires » sont un moyen de justifier une absence et par là même les mettre au repos alors qu'il peuvent servir. Je ne dis pas que l'entraîneur sabote ses matchs, loin de moi cette idée, mais lorsque je me souviens de ce match, où à quelques heures du coup d'envoi nous n'avions plus d'attaquant et que Wenger nous sort un Henry de son chapeau alors qu'il n'était qu'à 2 semaines d'un retour... Je me pose des questions.
Revenons-en au jeu de l'équipe en lui-même. Arsenal qu'est-ce que c'est ? C'est un jeu en mouvement, basé sur les passes courtes et la vision de jeu de certains joueurs clé. Aujourd'hui les passes étaient mauvaises et le déplacement souvent mauvais si ce n'est Ljungberg par moments. Personnellement Hleb m'a déçu, car même s'il reste superbe balle au pied, il a peiné aujourd'hui à donner de bons ballons dans des situations faciles. C'est là qu'on regrette Rosicky. Actuellement avec Fabregas, le tchèque est le meilleur passeur de l'équipe niveau qualité et vision de jeu.
Et si nous avions notre équipe type avec les blessés, pseudo-blessés, les suspendus aurait-on pu changer quelque chose à ce but de dernière minute de Mccarthy ? Je ne pense pas car ce match ressemblait étrangement à celui du PSV avec une emprise moindre sur le jeu tout de même. Si l'on regarde nos derniers matchs, la manière n'y est pas et pire encore , le résultat non plus. On se crée moins d'occasions, on peine à les mettre au fond, des joueurs comme Henry ont moins d'emprise sur le jeu, leur technique est défaillante parfois aussi. Où est passé le temps où nous marquions dans les 20 premières minutes à Highbury, où nous menions avec plus de 2 buts d'écart à la mi-temps et nous pouvions la jouer cool en deuxième période ? Actuellement nous faisons tout le contraire. Nous l'avons fait une fois cette saison, c'était contre Reading. Nous les recevons Samedi à l'Emirates. Tout comme le PSV le 7 mars. Ce dernier match sera celui de la saison car nous sommes virtuellement hors de toutes les compétitions. Ce soir là on aura intérêt à mener avec plus de deux but d'écart à la mi-temps. Les retours spectaculaires contre Manchester c'est beau. Oui c'est beau quand c'est une fois par an mais là ça suffit. Redevenons l'équipe d'Highbury.
Résumer ce match reviendrait plutôt à me répéter concernant certains matchs qui ont précédé. Arsenal n'a pas créé comme à son habitude et était plus dans le duel physique que dans la construction rationnelle du jeu. L'équipe est d'ailleurs assez dépourvue niveau qualité technique même si Hleb, Baptista et Ljungberg sont sur la pelouse. Blackburn provoque, fait des fautes, nous empêche de développer notre jeu et c'est tout à leur honneur : on en attend pas moins d'un adversaire correct.
Arsenal aura eu quelques occasions franches par le biais de Baptista qui s'est toujours heurté à Friedel. Aliadière et Ljungberg ont tous deux vociféré pour obtenir leur pénalty mais rien n'y a fait : c'était un match haché de fautes. C'est réellement ce que l'on appelle un match de fautes et non plus un match de foot. Mais à quel moment réellement a-t-on vu une des deux équipes en mesure de prendre l'avantage ? Le jeu était tactique, engagé, avec peu d'occasions nettes si ce n'est je le répète pour Arsenal.
Les Gunners qui encore et toujours ne marquent pas en première période. C'est peut-être insignifiant pour vous mais depuis quand n'a-t-on plus marqué en première période ? Cela remonte au début de la saison, au mois d'août sûrement. Jusqu'à maintenant nous prenions les buts en première période, nous égalisions et éventuellement marquions le but vainqueur en seconde période. Mais n'avez-vous jamais pensé qu'un jour nous cesserions de revenir au score miraculeusement, que la machine s'essoufflerait ? Pourquoi attendre la deuxième période pour voir de la détermination et de l'affolement surtout ?
Autre chose : il y a un gros problème avec l'infirmerie non pas à cause des blessés eux-mêmes mais du staff médical qui prend trop de précautions. Aujourd'hui 10 joueurs étaient absents dont Henry, Rosicky, Hoyte, Djourou qui, comme par hasard, gambadaient tous il y a quelques jours soit sur la pelouse, soit dans les tribunes. Ce que je veux dire par là c'est que parfois ces « blessures imaginaires » sont un moyen de justifier une absence et par là même les mettre au repos alors qu'il peuvent servir. Je ne dis pas que l'entraîneur sabote ses matchs, loin de moi cette idée, mais lorsque je me souviens de ce match, où à quelques heures du coup d'envoi nous n'avions plus d'attaquant et que Wenger nous sort un Henry de son chapeau alors qu'il n'était qu'à 2 semaines d'un retour... Je me pose des questions.
Revenons-en au jeu de l'équipe en lui-même. Arsenal qu'est-ce que c'est ? C'est un jeu en mouvement, basé sur les passes courtes et la vision de jeu de certains joueurs clé. Aujourd'hui les passes étaient mauvaises et le déplacement souvent mauvais si ce n'est Ljungberg par moments. Personnellement Hleb m'a déçu, car même s'il reste superbe balle au pied, il a peiné aujourd'hui à donner de bons ballons dans des situations faciles. C'est là qu'on regrette Rosicky. Actuellement avec Fabregas, le tchèque est le meilleur passeur de l'équipe niveau qualité et vision de jeu.
Et si nous avions notre équipe type avec les blessés, pseudo-blessés, les suspendus aurait-on pu changer quelque chose à ce but de dernière minute de Mccarthy ? Je ne pense pas car ce match ressemblait étrangement à celui du PSV avec une emprise moindre sur le jeu tout de même. Si l'on regarde nos derniers matchs, la manière n'y est pas et pire encore , le résultat non plus. On se crée moins d'occasions, on peine à les mettre au fond, des joueurs comme Henry ont moins d'emprise sur le jeu, leur technique est défaillante parfois aussi. Où est passé le temps où nous marquions dans les 20 premières minutes à Highbury, où nous menions avec plus de 2 buts d'écart à la mi-temps et nous pouvions la jouer cool en deuxième période ? Actuellement nous faisons tout le contraire. Nous l'avons fait une fois cette saison, c'était contre Reading. Nous les recevons Samedi à l'Emirates. Tout comme le PSV le 7 mars. Ce dernier match sera celui de la saison car nous sommes virtuellement hors de toutes les compétitions. Ce soir là on aura intérêt à mener avec plus de deux but d'écart à la mi-temps. Les retours spectaculaires contre Manchester c'est beau. Oui c'est beau quand c'est une fois par an mais là ça suffit. Redevenons l'équipe d'Highbury.