Ce match en moins qui a été depuis le début de saison un match considéré comme gagné a bien failli nous filer entre les doigts. Arsenal a tout de même empoché les 3 points de justesse, à la 88ème minute plus précisément sur un but d'Adebayor superbement servi par Cesc Fabregas. Tout n'a pas été si facile et les Gunners ont plutôt déçu, surtout en première période.
En effet, la composition d'équipe était en elle-même annonciatrice d'un manque de créativité. Flamini à la place de Fabregas, Ljungberg sur le côté gauche, Baptista associé en attaque avec Adebayor. Seule la présence de Walcott apporte un peu d'espoir avant le coup de sifflet de l'arbitre.
Pendant les 25 premières minutes, Arsenal s'accapare 61% de la possession de balle sans en faire grand-chose. Avec ses 39% Wigan crée plus et joue sur le point faible d'Arsenal : le jeu aérien. Emile Heskey et Henry Camara posent beaucoup de problèmes à la charnière Djourou-Touré qui tient tout de même bien le coup.
La cohésion de groupe est inexistante chez les Gunners qui ne trouvent aucun automatisme, jouent trop latéralement, n'assurent pas toujours techniquement à l'image d'un Eboué qui se fait des frayeurs aux abords de la surface de réparation. Ljungberg court mais ne réussit pas grand-chose alors que Walcott tente bien de mettre du rythme, mais des joueurs comme Baptista ralentissent les actions. 45 premières minutes où le niveau de jeu était bien faible et la détermination rangée au placard côté Arsenal.
De retour des vestiaires on attend une réaction chez nos Gunners mais c'est Wigan qui se met en premier en évidence avec une occasion dangeureuse d'Emile Heskey à la 48ème minute qui échoue devant Lehmann. Baptista répond du tac au tac de l'autre côté du terrain avec un face à face... remporté par le portier adverse malgré la belle frappe du brésilien. A la 55ème minute Arsenal essaye de prendre le dessus mais Adebayor échoue face à Kirkland qui réalise un très bon match. 2 minutes plus tard Arsenal a l'occasion d'ouvrir le score après un superbe travail de Walcott sur la droite mais Adebayor est trop court alors que les buts étaient ouverts. A ce moment on se dit que les Gunners sont passés à côté d'un tournant du match.
Cette sensation s'accentue lorsque Skoko envoie un missile sur Lehmann qui dévie le tir en corner avec difficulté à la 60ème minute. Arsenal se réveille bien lorsque Baptista botte un coup-franc qui manque d'aller au fond des filets à la 67ème minute. Les occasions sont partagées puisque Camara s'apprête à marquer à la 76ème minute mais Touré vient le contrer in extremis. Arsenal a chaud et le match peut basculer d'un côté comme de l'autre. A la 81ème minute Les Gunners sont tous proches des cages : Ljungberg tire d'un angle impossible et Adebayor manque de transformer l'occasion en but mais le ballon fille en touche. Fabregas entré quelques minutes plus tôt avec Van Persie (75ème) change la face de ce match. 19 ans seulement et une mainmise sur le jeu des Gunners. Il se bat sur tous les ballons et réorganise l'équipe. A la 86ème minute, il met Adebayor en position de marquer mais le togolais contrôle mal son ballon et voit Kirkland le premier dessus. Wigan se sent fort et intouchable à ce moment.
C'est sans compter sur la classe et le talent du jeune espagnol qui, 2 minutes plus tard, tacle Henri Camara avec fougue et rage pour le déposséder du ballon et adresser un centre millimétré pour Adebayor qui file au but et ouvre le score par Arsenal en glissant le cuir entre les jambes du portier adverse. Le matador espagnol comme aiment l'appeler les commentateurs montre combien il est essentiel à l'équipe. Arsenal ne souffre pas d' « Henry dépendance » mais de « Fabregas addiction ». Les Gunners tiennent le résultat jusqu'à la fin et il aura fallu beaucoup d'occasions, de frayeur pour remporter ce match difficile du début à la fin. Première période endormie et deuxième période endiablée. Les Gunners ont montré du caractère et beaucoup d'envie sur la fin. Troisièmes du classement et plus le droit à l'erreur et aux frayeurs ! Homme du match Fabregas.
But:
Adebayor 1-0
En effet, la composition d'équipe était en elle-même annonciatrice d'un manque de créativité. Flamini à la place de Fabregas, Ljungberg sur le côté gauche, Baptista associé en attaque avec Adebayor. Seule la présence de Walcott apporte un peu d'espoir avant le coup de sifflet de l'arbitre.
Pendant les 25 premières minutes, Arsenal s'accapare 61% de la possession de balle sans en faire grand-chose. Avec ses 39% Wigan crée plus et joue sur le point faible d'Arsenal : le jeu aérien. Emile Heskey et Henry Camara posent beaucoup de problèmes à la charnière Djourou-Touré qui tient tout de même bien le coup.
La cohésion de groupe est inexistante chez les Gunners qui ne trouvent aucun automatisme, jouent trop latéralement, n'assurent pas toujours techniquement à l'image d'un Eboué qui se fait des frayeurs aux abords de la surface de réparation. Ljungberg court mais ne réussit pas grand-chose alors que Walcott tente bien de mettre du rythme, mais des joueurs comme Baptista ralentissent les actions. 45 premières minutes où le niveau de jeu était bien faible et la détermination rangée au placard côté Arsenal.
De retour des vestiaires on attend une réaction chez nos Gunners mais c'est Wigan qui se met en premier en évidence avec une occasion dangeureuse d'Emile Heskey à la 48ème minute qui échoue devant Lehmann. Baptista répond du tac au tac de l'autre côté du terrain avec un face à face... remporté par le portier adverse malgré la belle frappe du brésilien. A la 55ème minute Arsenal essaye de prendre le dessus mais Adebayor échoue face à Kirkland qui réalise un très bon match. 2 minutes plus tard Arsenal a l'occasion d'ouvrir le score après un superbe travail de Walcott sur la droite mais Adebayor est trop court alors que les buts étaient ouverts. A ce moment on se dit que les Gunners sont passés à côté d'un tournant du match.
Cette sensation s'accentue lorsque Skoko envoie un missile sur Lehmann qui dévie le tir en corner avec difficulté à la 60ème minute. Arsenal se réveille bien lorsque Baptista botte un coup-franc qui manque d'aller au fond des filets à la 67ème minute. Les occasions sont partagées puisque Camara s'apprête à marquer à la 76ème minute mais Touré vient le contrer in extremis. Arsenal a chaud et le match peut basculer d'un côté comme de l'autre. A la 81ème minute Les Gunners sont tous proches des cages : Ljungberg tire d'un angle impossible et Adebayor manque de transformer l'occasion en but mais le ballon fille en touche. Fabregas entré quelques minutes plus tôt avec Van Persie (75ème) change la face de ce match. 19 ans seulement et une mainmise sur le jeu des Gunners. Il se bat sur tous les ballons et réorganise l'équipe. A la 86ème minute, il met Adebayor en position de marquer mais le togolais contrôle mal son ballon et voit Kirkland le premier dessus. Wigan se sent fort et intouchable à ce moment.
C'est sans compter sur la classe et le talent du jeune espagnol qui, 2 minutes plus tard, tacle Henri Camara avec fougue et rage pour le déposséder du ballon et adresser un centre millimétré pour Adebayor qui file au but et ouvre le score par Arsenal en glissant le cuir entre les jambes du portier adverse. Le matador espagnol comme aiment l'appeler les commentateurs montre combien il est essentiel à l'équipe. Arsenal ne souffre pas d' « Henry dépendance » mais de « Fabregas addiction ». Les Gunners tiennent le résultat jusqu'à la fin et il aura fallu beaucoup d'occasions, de frayeur pour remporter ce match difficile du début à la fin. Première période endormie et deuxième période endiablée. Les Gunners ont montré du caractère et beaucoup d'envie sur la fin. Troisièmes du classement et plus le droit à l'erreur et aux frayeurs ! Homme du match Fabregas.
But:
Adebayor 1-0
